Ça a pris le temps mais on l’a le dernier ! Terminons donc cette sage avec les World Champ’ de Canberra, avec le sacre du Grand monsieur de Sheffield, ainsi que la manche de World Cup finale de Schladming.
Je me permets toutefois d’attribuer un carton rouge à M. Barel sur le coup. OK, la piste de Canberra était rapide est peu pentue, mais les quelques passages rocailleux ont tout de même fait quelques victimes, dont Fabien lors des recos. Rappelons que le garçon sort d’une grosse blessure au genou qui l’a empêché de courir les premières manches de coupe du monde.
On voit donc Fabien se prendre une grosse boîte dans les cailloux. Il a eu de la chance, ça aurait pu être pire. Ou alors ce sont ses protections qui l’ont aidé. Toujours est-il que le voilà qui s’élance en run final sans rien aux jambes ! Pour être “à l’aise” et gagner quelque précieuses secondes ? si ça coince, c’est parti pour 6 mois de fauteuil/béquilles et 6 mois de rééduc, mais c’est pas grave ? Au classement final, les 2 riders devant lui portaient l’intégrale habituelle de protections, espérons qu’il aura compris…
Ciel ! Déjà une semaine sans rien de neuf sur ces pages ! M’en va réparer cette bourde.
Samedi dernier, il neigeait déjà depuis quelques jours donc forcément, direct à La Mongie, avec le secret espoir de se faire le Pic. Finalement, risque 4 et brouillard, d’où pas de montée à 2877m. On a quand même pu se faire de sacrés hors-pistes, bien que ça ne rende pas génial en images. Après quelques tâtonnements, j’en ai fait un montage plutôt dynamique…
Mise en contexte : Station de Bonascre (Ax-les-Thermes, Ariège), un samedi de Janvier. Le soleil brille mais les pistes sont sur-fréquentées et la neige peu fraîche. Nous morfondant sur un télésiège lent au vu des secteurs hors-piste habituels déjà tout tracés, nous distinguons alors une crête ensoleillée dominant le secteur des Campels. Une longue traversée à flanc de montagne et 30 minutes d’ascension pédestre (récupération comprise…) plus tard, nous y sommes. Regards avides, aucune trace, neige fraîche. J’entends “François, tu as ta caméra ?”, et moi de répondre “oui, heureusement”.